mardi 11 mars 2014

Le bonheur n'a pas de nom

le bonheur n'a pas de nom
on ne peut pas l’appeler
il vient sans être invité
et il s’en va  sans avertissement
il se cache et se faufile à travers des illusions
parfois il se cache si bien en nous
que nous ne réalisons pas
que lorsqu’il nous quitte
seulement quand on voit l'ombre
et son ombre est l'absence
la tristesse et la recherche

le bonheur n'a pas de nom
si toutefois il lui en fallait un
alors je lui mettrais ton nom

mercredi 10 avril 2013

L’entre-deux monde



Quand tu n’es pas à moi,
la mer n’est qu’un seul bassin d’eau.
Sur le plafond du ciel
les étoiles brillent comme des spots lumineux.
La lune apparaît comme un citron ;
Le vent souffle de l’air conditionné ;
Je m’engage souvent dans des conversations ennuyeuses ;
Le futur se fonde
dans un présent monotone.

Quand tu es à moi
La mer prend la couleur du rêve ;
La lune devient une mystérieuse boule de lumière ;
Tu me caresse de loin avec le vent
et nos pensées s’embrassent
en  une sublime conversation
atemporelle.

dimanche 24 juin 2012

Brightness


tu as pensé que tu brillerais
comme après une bonne douche
que mes caresses s'écouleraient
avec de l'eau chaude et agréable
que mes baisers se dissoudraient en un instant
avec ton rouge à lèvres
tu as cru que je rouillerais dans ton humidité
que tes souvenirs se vidangeraient par tes cheveux
que par des fibres optiques

chacune de mes caresses
amènera des particules de ton corps
et tu te sécheras de manque d’amour
et tu pleureras de remords
ne sachant pas que je resterai caché dans ton ADN

dimanche 13 mai 2012


Il n’est jamais trop tard

On comprend souvent, pas toujours,
Quand il est trop tard, mon amour,
Mais, comme la vie a de vraies surprises,
Pardonnons-nous nos petites bêtises.
Viens dans mes bras, on joue la reprise!

lundi 14 novembre 2011

J'entends les statues...


j’entends les statues grandir
un grincement tellurique descend des cieux

la montagne de la colère s’est cassée
et les rocs de la haine roulent ver la mer

j’entends la marche des statues
l’horizon effrayé s’est mis en boule

j’entends les statues
écrasant les insectes de la solitude

des profondeurs on entend
une trompette pleurant un frêle blues 

mardi 1 novembre 2011

De quelque part


de quelque part
j’entends encore
l’écho de tes pas
qui s’éloignent
je ne vois plus
je n’entends plus
les feuilles qui tombent
de quelque part
l’ombre du destin
s’allonge comme un chat
sur ce tapis d’automne


samedi 26 février 2011

Grenade

tu as joué
avec l’anneau
que je t’ai offert un jour
et mon cœur
est devenu grenade
explodant d’amour

blessé à mort
un à un je sors
les éclats
de mon corps
le sang s’écoule
de prochains souvenirs
se déroulent